Centre des pensions : La Baule mise sur le "business center"

Le centre des pensions de La Baule rasé et reconstruit sous la forme d'un centre d'affaires, c'est le projet commun entre Sela, CCI, Conseil général et Ville de La Baule

Dernière mise à jour : 20/12/2012 à 17:27

De gauche à droite, Jean-Michel Bourge (Sela), Philippe Grosvalet (Conseil général), Yves Métaireau (maire de La Baule) et Jean-François Gendron (CCI)
De gauche à droite, Jean-Michel Bourge (Sela), Philippe Grosvalet (Conseil général), Yves Métaireau (maire de La Baule) et Jean-François Gendron (CCI)

Olivier Guichard l’avait fait construire en 1975 dans le cadre de la décentralisation. Le service des pensions de l’Education nationale, près de la gare à La Baule, aura tenu plus de 35 ans. Il y a quelques mois, le bâtiment s’est vidé de ses salariés et les 4 600 m2 de terrain et de béton ont été revendus par les Domaines pour 2 M€. “Son emplacement stratégique et notre envie de diversification économique ont poussé à l’acheter”, explique le maire Yves Métaireau.

Son idée ? Accueillir des entreprises innovantes (biologie marine, énergies nouvelles…) et des structures d’accueil (hôtel, résidence service) pour ne pas miser que sur le tourisme et participer à la réhabilitation de ce quartier. L’élu a tout de suite fait partager sa vision avec d’autres partenaires : la Sela (aménageur public), le Conseil général et la CCI pour réfléchir à un projet mixte public-privé. Ce qui explique la présence, mercredi après-midi dans la salle du conseil municipal baulois, du président du Département Philippe Grosvalet, de Jean-François Gendron, président de la CCI, et de Jean-Michel Bourge, directeur de la Sela, tous “fiers et heureux” d’être associés à cette aventure collective.

Livraison fin 2016 ?

Le projet reste encore flou. Et pour cause, une étude de 50 000 €, financés par les quatre partenaires (La Baule-Cap Atlantique est ce quatrième), devra déterminer ce qui sera fera. Mais les grandes lignes sont dessinées. “L’idée, c’est de donner tous les moyens d’entreprendre, insiste Jean-Michel Bourge. On va donc engager le programme et évaluer les modalités techniques et financières.”

Un bâtiment existant à raser, un nouveau de conception avant-gardiste, sept “plateaux” de 7 000 m2…  reste à définir “l’objet” et déterminer la maîtrise d’ouvrage dans les six mois à venir, avec structure juridique et plan de financement. “On peut ainsi prévoir une livraison pour fin 2016″, estime le directeur de la Sela. Yves Métaireau, lui, envisage un concours d’architecte et “un projet rapide”. Il a déjà sollicité les “grands” chefs d’entreprises qui passent leurs vacances à La Baule “pour constituer un comité d’experts, ces derniers pouvant ensuite devenir des ambassadeurs du concept”. Jean-François Gendron, qui croit beaucoup à la filière Energies nouvelles renouvelables, s’attelera lui aussi à vendre l’idée “pour que le projet puisse vivre”. A l’été 2013, l’avenir à dira si tel est le cas…

C. Lusseau

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